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Découverte de la Galerie Azzedine ALAÏA !

dimanche 18 février 2018

L'exposition ALAIA,

Résonnance entre séduction et fascination

 

Du 10 mai au 7 octobre 2018, Azzedine Alaïa : The Couturier 

Azzedine ALAIA, maître de la sculpture souple

En avant pour la visite culturelle du mois ! 

Nous nous sommes hissés dans son cocon, son atelier, sa galerie d’art dans le célèbre quartier du marais.

C’est un lieu un peu caché situé dans une ruelle, loin de l’effervescence de la ville. Nous entrons dans une cour, au fond de l’allée se trouve l’exposition. Il logeait à l’étage du dessus.

 

Depuis 2013, la Galerie Azzedine Alaïa propose des expositions qui nouent un dialogue au sein de l’art. La vaste collection d’Alaïa compte des œuvres de Warhol, Schnabel, César, Prouvé, Basquiat, Tatiana Prouvé… L’association Azzedine Alaia est appelée à devenir la fondation Azzedine Alaia ; qui abritera à Paris tous les trésors de la Maison et de son créateur.

 

Disparu le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Nous avons voulu nous rapprocher au plus près de ses créations couture à l’occasion de sa propre exposition.

 

Orfèvre de la mode

Pour rappel, Azzedine Alaïa, d’origine espagnole, né à Tunis de parents agriculteurs, est un styliste et grand couturier franco-tunisien.

Suite à des études de sculpture, il arrive à Paris à la fin des années 1950, il apprend quelques techniques de confection et développe une clientèle privée. A l’aube des années 1980, il décide de créer la marque Azzedine Alaïa. Ami des plus célèbres mannequins, dont Stephanie Seymour et Naomi Campbell, il est rapidement remarqué puis « adulé » par les magazines de mode pour ses créations le plus souvent sexy. Quelques années plus tard, Azzedine Alaïa s'associe pour quelques années avec la marque italienne Prada, pour ensuite se lier à Richemont . Après diverses rétrospectives dans plusieurs musées du monde, il entre dans la très stricte haute couture en 2011.

 

De ce qu’on pouvait voir, lire ou entendre, il était peu prolixe et répondait rarement aux interviews, il restait indépendant de la mode, sans jamais se soucier des impératifs de tempo ou des tendances liés à ce domaine. Azzedine Alaïa est devenu en un demi-siècle, sans publicité ni promotion pour ses vêtements qu'il présente le plus souvent de façon privée, internationalement reconnu avec ses robes sculpturales. Pour lui, le vêtement est un ouvrage de couture destiné à un corps : une femme ne porte pas une création, un style ou un dessin ; Pas plus qu’elle n’enfile une mode. Une femme se pare d’une etoffe , coupeé, cousue, assemblée et modelée en 3 dimensions pour un corps. En papssant un vêtemnt chaque femme définit la mode par sa personnalité. Plus qu'un couturier, Alaia dessine, appule, perfore, trace, tire, grave, bâtit.

 

Une empreinte classique intemporelle

Petite galerie mais tout le génie est exposé à travers les 60 pièces couture emblématiques que le créateur lui-même avait sélectionnées. Chargées d’histoires, C’est à même la peau de ses mannequins qu’il sculptait ses robes aujourd’hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

L’élégance et la précision de ses coupes sublimant les lignes du corps comme  sont  sténographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera.

 

« Le Passé est clair, le futur obscur »

Notre impression : Déçues par l’accueil réservé, brochure en rupture de stock, aucune indications ni descriptifs relatifs aux créations, seulement quelques ouvrages exposés à disposition au guichet, pour les feuilleter. Bien dommage…

Nous étions très étonnées quant à la taille et corpulence qu’offraient ces somptueuses robes. Uniquement les femmes extrêmement maigres et grandes pouvaient vêtir les modèles exposés. Mis à part cela, s’incarnant dans des tissus flous e fluides, chaque détail est soigné et le choix des matières judicieux. En couclusion, surgit la liberté créative indispensable pour toute création, nous ressentons la passion à chaque drapé, motif, texture, couture, forme et pli. 

  

Adresse : 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement (5€ l'entrée, 3€ pour les étudiants).

A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Site : http://www.alaia.fr/home.html

 

La Galerie Photos

                                                   

 

Rédigé par Linda de chez Sacrés Coupons.

 

 

 

 

 

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